CENTRE GEORGES CANGUILHEM

Histoire et philosophie des sciences du vivant et de la médecine

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ENSEIGNEMENTS EN HISTOIRE, PHILOSOPHIE ET ETHIQUE DE LA MEDECINE A PARIS DIDEROT

  • Enseignements du Master LOPHISS-SC2 en histoire et philosophie de la médecine

Le Centre Georges Canguilhem est une composante du Département Histoire et Philosophie des Sciences (UFR Sciences du vivant) de Paris Diderot. Ses recherches nourrissent les enseignements du Master LOPHISS-SC2.

Le Master LOPHISS-SC2 qui est un master d’histoire et philosophie des sciences cohabilité par l’Université Paris 7, l’ENS Ulm et l’Ecole Polytechnique, comporte un parcours à dominante Médecine qui prépare à un doctorat pouvant porter sur l’histoire, la philosophie ou l’éthique des pratiques biomédicales.

En M1, sont proposées, outre les enseignements généraux et méthodologiques en histoire et de philosophie des sciences, une UE pluridisciplinaire alliant histoire, philosophie, anthropologie et éthique de la médecine consacrée à la construction des maladies et à l’évolution du statut du patient (cette UE est mutualisée avec un master médical, ce qui permet de mêler étudiants d’histoire et de philosophie et étudiants de médecine) ainsi qu’une UE d’Epistémologie de la médecine consacrée au raisonnement médical.

En M2, sont proposées deux UE étudiant l’inscription de la médecine dans les rapports sciences/sociétés. L’une étudie la manière dont le vivant est devenu à partir du 18ème siècle un objet de représentation, d’intervention, d’appropriation et de mobilisation sociales : sont abordés les notions de race, les sciences épidémiologiques et l’exemple du sida. L’autre analyse la place des épidémies et des maladies dans l’histoire culturelle, sociale et politique. Une troisième UE est consacrée à l’éthique appliquée. Ces enseignements sont complétés par des UE d’histoire et philosophie des sciences de la vie. En M1 l’étudiant rédige un mini-mémoire, en M2 un mémoire de recherche.

Informations : http://hps.master.univ-paris7.fr/

  • Enseignements d’histoire et philosophie de la médecine à l’UFR de Médecine de Paris Diderot

D’autres enseignements d’histoire et philosophie de la médecine dispensés à l’UFR de médecine de Paris Diderot s’appuient sur les recherches déployées au Centre G. Canguilhem.

PACES - UE 7 : Santé, société, humanité

Module « Epistémologie, histoire et philosophie de la santé, des soins et des sciences »

2011-2012

Resp. : Céline Lefève

(Département Histoire et Philosophie des Sciences/SPHERE/Centre G. Canguilhem)


C 1

Définition et évolution de la clinique de la médecine hippocratique à la médecine anatomo-clinique

Céline Lefève

C 2

- La médecine scientifique au XIXème siècle : la révolution physiologique de Claude Bernard

-

Christophe Malaterre

C 3

- La médecine scientifique au XIXème siècle : la révolution bactériologique de Louis Pasteur

Christophe Malaterre

C 4

La médecine moderne et l’évolution du statut du malade depuis le XIXème siècle

Céline Lefève

C 5

- Les définitions de la santé et de la maladie : des normes de la médecine scientifique aux normes individuelles et sociales

-

Céline Lefève

C 6

- De l’Evolution à la génétique

Jean-Baptiste Grodwohl

C 7

Les implications médicales et sociales de la génétique

Jean-Baptiste Grodwohl

C 8

La médecine contemporaine de la santé : De l’éducation pour la santé du citoyen à l’éducation du malade

Claude-Olivier Doron

L3 UFR de médecine (S2)

« Ethique et Epistémologie »

Resp. : Céline Lefève

(Département Histoire et Philosophie des Sciences/SPHERE/Centre Georges Canguilhem)

Titres

Enseignants

Cours 1 : Introduction à l’éthique médicale et à la bioéthique

Céline Lefève et coll.

Cours 2 : Le secret médical

Céline Lefève et coll.

Cours 3 : La relation médecin/malade : modèles et problèmes

Céline Lefève et coll.

Cours 4 : Questions éthiques relatives à la procréation

Hélène Richard

Cours 5 : Questions éthiques relatives à la transplantation d’organes

Valérie Gateau

Cours 6 : Questions éthiques relatives à la maladie d’Alzheimer et aux maladies apparentées

Fabrice Gzil

Cours 7 : Questions éthiques relatives à la fin de vie

Céline Lefève et coll.

Cours 8 : Questions éthiques relatives aux essais cliniques

Valérie Gateau

Certificat optionnel DCEM 1 : « Médecine et Cinéma : Perceptions de la maladie et du soin à partir de l’outil cinématographique »

Resp. : Céline Lefève

(Département Histoire et Philosophie des Sciences/SPHERE/Centre Georges Canguilhem)

Contenu de l’enseignement : Ce certificat optionnel destiné aux étudiants de DCEM 1 est un enseignement d’histoire, de philosophie et d’éthique de la médecine qui utilise le support cinématographique. Son objet est de sensibiliser au soin en médecine.

L’histoire du cinéma offre un très large éventail d’œuvres abordant les problèmes humains et sociaux de la médecine que l’histoire, la philosophie et l’éthique aident à formuler, clarifier et approfondir. Ces oeuvres et ces disciplines permettent en particulier d’interroger la notion et les pratiques de soin. Elles éclairent les valeurs du soin ; l’expérience du patient (l’expérience de la maladie, de l’accident, du handicap, de la guérison, de la mort, le retentissement psychologique, familial et socioprofessionnel de la maladie) ; les moments cruciaux de la relation médecin/patient (la demande de soin, l’annonce de la maladie, l’information du patient, la décision médicale, le suivi de la maladie chronique, etc.) ; les expériences des soignants ; la formation médicale ; les limites du soin ; le soin en situation d’urgence ou de guerre ; les relations de la médecine et de la société (la fonction sociale de la médecine, l’accès aux soins et la justice sociale, la gestion sociale et médicale du risque sanitaire) ; le fonctionnement des institutions de santé.

La narration et la fiction cinématographiques permettent aux étudiants de se décentrer du point de vue médical pour approcher et tenter de comprendre celui du sujet et du patient. Elles permettent de distinguer registre du traitement de la maladie et registre de la prise en charge du malade. Ce décentrement est facilité par l’image et l’incarnation des récits, des personnages et des situations, d’autant que les films sont choisis pour leurs qualités esthétiques, projetés dans leur intégralité et analysés au titre d’œuvres d’art et non comme des illustrations pédagogiques. Narration et fiction cinématographiques permettent également de ne pas abstraire les problèmes éthiques de la vie des malades. Cette projection des étudiants dans la vie des patients et des soignants vise ainsi à questionner et intégrer, de manière concrète, vivante et personnelle, l’expérience et les enjeux éthiques du soin.

Méthode : L’enseignement s’appuie sur la prise de parole des étudiants, leur travail personnel d’analyse et de réflexion et sur l’échange avec les enseignants de sciences humaines et sociales et les praticiens. L’enseignement allie mobilisation des affects et de l’empathie, analyse rationnelle des enjeux moraux du soin et réflexion personnelle sur les situations cliniques. L’étude narrative se complète du recours à l’histoire, la philosophie et aux sciences sociales. Pour chaque thème traité, le travail s’organise en deux séances. Lors de la 1ère séance, le film est projeté. Un document d’analyse présentant les principales questions médicales, sociales, philosophiques et éthiques posées par le film est distribué aux étudiants. En compléments, des textes médicaux, historiques, philosophiques ou littéraires portant sur ces questions sont également fournis. Sont constitués les groupes d’étudiants qui présenteront, lors de la séance suivante, des exposés oraux comportant une analyse approfondie du film et des questions qu’il soulève. Lors de la 2ème séance, les groupes d’étudiants présentent leurs analyses et réflexions. Ils définissent, clarifient et argumentent les questions qui leur paraissent essentielles. L’enseignant approfondit et synthétise les questions et concepts en jeu.

Evaluation : Les étudiants sont évalués par un exposé oral ou écrit (30% de la note) et par un examen écrit final (épreuve rédactionnelle d’une heure et demi) (70%).

Horaires : Le jeudi de 17 h ou 17 h 30 à 19 h 30 Site faculté de médecine X. Bichat

Programme 2011-2012

1. L’expérience de la souffrance

- 6 octobre 2011 17 h 30 : Séance 1 de projection : N’oublie pas que tu vas mourir, X. Beauvois, France, 1995

- 20 octobre 2011 17 h 30 : Séance de travail

Bibliographie :

G. Canguilhem, Le normal et le pathologique, PUF, 1966

M. Heidegger, « Le concept de temps », conférence de 1924, Cahiers de l’Herne, 1983, p. 27-37.

P. Ricoeur, « La souffrance n’est pas la douleur », Psychiatrie  française, numéro spécial, juin 1992 et Autrement, “Souffrances”, n°142,  février 1994.

Cl. Marin, Violences de la maladie, violence de la vie, Paris, Armand Colin, 2008

2. Apprendre ce que soigner veut dire

- 27 octobre 2011 17 h : Séance 1 de projection : Barberousse, A. Kurosawa, Japon, 1965

- 3 novembre 2011 17 h : Séance 2 de travail

Bibliographie sélective :

L. Benaroyo, C. Lefève, J. – C. Mino, F. Worms (dir.), La Philosophie du soin, Paris, PUF, 2010.

G. Canguilhem, «Puissance et limites de la rationalité en médecine » (1978), Etudes d’histoire et de philosophie des sciences, Paris, Vrin, 1995, p. 407-416.

* F. Brugère, « Jusqu’où ira le care ? », La vie des idées, 4 octobre 2010 : en ligne : http://www.laviedesidees.fr/Jusqu-ou-ira-le-care.html

F. Brugère, L’éthique du care, Paris, PUF, 2011.

* S. Laugier, P. Paperman, « Les enjeux éthiques du care », Le care entre une manière de penser le monde et le travail difficile et assidu du soin, Actes du colloque du 18 juin 2009, hors série Cleirppa, p. 7-11.

* C. Lefève, « La philosophie du soin », La Matière et l’esprit, n° 4 : « Médecine et philosophie » (dir. D. Lecourt), Université de Mons-Hainaut, avril 2006, p. 25-34. Téléchargeable : http://www.rehseis.cnrs.fr/spip.php?article61

C. Lefève, « Y a-t-il de bons médecins selon Canguilhem ? La relation médecin-patient dans la philosophie de G. Canguilhem », in Qu’est-ce qu’un bon patient ? Qu’est-ce qu’un bon médecin ?, Cl. Crignon, M. Gaille (dir.), Paris, Seli Arslan, 2010, p. 16-33.

A. – M. Mol, Ce que soigner veut dire, Paris, Ecole des Mines, 2009.

* P. Molinier, S. Laugier, P. Paperman (dir.) , Qu’est-ce que le care ?, Paris, Payot, 2009, Introduction, p. 7-31.

* P. Molinier, « Vulnérabilité et dépendance : de la maltraitance en régime de gestion hospitalière »,  M. Jouan, S. Laugier (dir.), Comment penser l’autonomie ? Entre compétences et dépendances, Paris, PUF, 2009, p. 433-458.

* P. Paperman, « Les gens vulnérables n’ont rien d’exceptionnel » in P. Paperman, S. Laugier (dir.), Le souci des autres, Paris, EHESS, 2005, p. 281-298.

* P. Paperman, A. Dammame, A. Lovell, M. – F. Epagneul, P. Bichon, « Le travail de care entre familles et institutions de soin », Le care entre une manière de penser le monde et le travail difficile et assidu du soin, Actes du colloque du 18 juin 2009, hors série Cleirppa, p. 25-36.

3. La relation de soin entre médecine scientifique et transfert

- 24 novembre 2011 17 h 30 :

Séance 1 de projection : On murmure dans la ville (People will talk), J. L. Mankiewicz, Etats-Unis, 1951

- 1er décembre 2011 17 h 30 : Séance 2 de travail

Bibliographie :

M. Balint, Le médecin, son malade et la maladie, Paris, Payot, Conclusions générales.

G. Devereux, « Normal et anormal », Essais d’ethnopsychiatrie générale, Gallimard, 1970, p. 1-83.

S. Freud, « Le transfert », Introduction à la psychanalyste (1916-1917), Paris, Payot, 1961, notamment à partir de la page 416.

Cl. Levi-Strauss, « L’efficacité symbolique », Anthropologie structurale (1954), Plon.

J. –M. Mouillie, C. Lefève, L. Visier (dir.) , Médecine et sciences humaines. Manuel pour les études médicales, Paris, Belles Lettres, 2007 : études « Médecine magique, médecine rationnelle », « Le tradithérapeute », « Médecin, praticien, docteur ».

T. Nathan, I. Stengers, Médecins Et Sorciers - Manifeste Pour Une Psychopathologie Scientifique, Le Médecin Et Le Charlatan, Les Empêcheurs de penser en rond, 2004.

H. Searles, Le contre-transfert, Folio, 2005.

4. Soigner jusqu’à la mort

- 8 décembre 2011 17 h : Séance 1 de projection : Johnny s’en va-t-en-guerre (Johnny got his gun), D. Trumbo, USA, 1971

- 15 décembre 2011 17 h : Séance 2 de travail

Bibliographie :

Loi n°2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. www.legifrance.gouv.fr

AZARIO J. –S. , « Le consentement en soins palliatifs » in CAVERNI J. –P., GORI R. , « Le consentement. Droit nouveau du patient ou imposture ? », In Press, 2005, pp. 109-121.

CASTRA M. , Bien mourir, Paris, PUF, 2003.

DREYFUSS-NETTER F. (dir.), Malades en fin de vie. Soins, éthique et droit, Paris, La documentation française, juillet 2006.

ELIAS N. (1982), La solitude des mourants, Paris, Presses Pocket, 2003. FEDIDA P. (dir.), La fin de vie : qui en décide ?, PUF, coll. Forum Diderot, 1996.

GOFFI J. – Y. , Penser l’euthanasie, Paris, PUF, 2004.

HIGGINS, R. W. , « L’invention du mourant. Violence de la mort pacifiée », Esprit, janvier 2003.

HIGGINS R. W., RICOT J , BAUDRY P. (dir.), Le mourant, Vallet, Ed. M-EDITER, coll. 15 minutes pour comprendre, 2006.

KENIS, Y. , « Euthanasie », in HOTTOIS G. et MISSA J. N. (dir.) , Nouvelle encyclopédie de bioéthique, Bruxelles, De Boeck Université, 2001, pp. 427-428.

C. Lefève, « Le droit à la mort peut-il être reconnu par la médecine ? A propos du dialogue radiophonique « Le droit à la mort » (1975) entre G. Canguilhem et H. Péquignot », in Soin et subjectivité, C. Lefève, C.- O. Doron, A. - C. Masquelet (dir.), Cahiers du Centre Georges Canguilhem, PUF, 2011, p. 13-52.

MINO J. C. , LERT F. , « Les soins palliatifs : une approche globale de santé », in CHAUVIN P. et PARIZOT I. (dir.), Santé et expériences de soins, Inserm/Vuibert, 2005, pp. 61-73.

MOUILLIE J. M. , « L’euthanasie et la question de la mort », in J. M. Mouillie, C. Lefève, L. Visier, Médecine et sciences humaines. Manuel pour les études médicales, Paris, Les Belles Lettres, 2007, p. 387-406.

RAMEIX S. , « Fin de vie : sédation, limitations et arrêts de traitement, suicide assisté, euthanasie. Un « droit de mourir » ou un « droit du mourir » ? », in J. M. Mouillie, C. Lefève, L. Visier, Médecine et sciences humaines. Manuel pour les études médicales, Paris, Les Belles Lettres, 2007, p. 370-387.

RICOT J. , « Une loi exemplaire sur la fin de vie », Esprit, juin 2005.

PRAYEZ P. , Distance professionnelle et qualité de soin, Paris, Lamarre, 2003.

CCO DCEM2 : « Médecine et Cinéma : Savoirs et pouvoirs en médecine »

2011-2012

Resp. : Céline Lefève

(Département Histoire et Philosophie des Sciences/SPHERE/Centre Georges Canguilhem)

Contenu de l’enseignement :

Ce certificat optionnel destiné aux étudiants de D2 est un enseignement d’histoire, de philosophie et d’éthique de la médecine qui utilise le support cinématographique.

L’objet de cet enseignement est de comprendre comment se sont constitués, au cours de l’histoire, certains savoirs sur le corps et l’esprit humains et quels sont les usages, passés et actuels, que la médecine en fait.

On montrera aussi que la constitution et les usages des savoirs médicaux sont liés au contexte social au sens large du terme, et en particulier aux normes et aux pouvoirs propres à ce contexte.

On soulignera ainsi notamment que les savoirs et pouvoirs médicaux ne sont pas nécessairement liés à la maladie ni à une finalité thérapeutique, mais aussi à la conservation et à la promotion de la santé, de la salubrité, de l’hygiène, de la sécurité, du bien-être, de l’ordre social, etc. , réinvestissant et renouvelant à toutes les époques la distinction entre normal et pathologique.

L’approche historique et épistémologique dans ce CO a pour ultime finalité d’éclairer les questions sociales et éthiques que posent les situations cliniques et les pratiques médicales actuelles : savoirs et pouvoirs dans la relation thérapeutique ; essais cliniques ; pratiques liées à la procréation (AMP, dépistages et diagnostics préimplantatoires et anténatals, IMG, histoire de l’eugénisme) ; dépistage, prédiction, annonce de maladies génétiques graves ; prises en charge et politiques du handicap ; prises en charge et politiques psychiatriques ; santé publique et sexualité ; etc.

Méthode :

L’enseignement s’appuie sur la prise de parole des étudiants, leur travail personnel d’analyse des films et des articles et sur l’échange avec les enseignants de sciences humaines et sociales et les praticiens.

Pour chaque thème et film traités, 2 séances sont prévues (sauf pour les courts-métrages). Lors de la 1ère séance, le film est projeté. Un document d’analyse qui présente le film et les principales questions médicales, sociales, philosophiques et/ou éthiques qu’il pose est distribué. En compléments, des articles et textes médicaux, historiques, philosophiques ou littéraires portant sur ces questions sont également fournis. Sont constitués les groupes d’étudiants qui présenteront, lors de la séance suivante, des exposés oraux. Lors de la 2ème séance, les groupes d’étudiants présentent l’analyse approfondie du film, des questions qu’il soulève et des documents fournis. Ils définissent, clarifient, argumentent, avec les enseignants et praticiens et à l’aide des articles fournis, les problèmes essentiels posés par le film, en veillant toujours à les relier à la médecine actuelle.

Evaluation des étudiants : Présence obligatoire. Les étudiants sont évalués par un exposé oral ou écrit (30% de la note) et par un examen écrit final : une épreuve rédactionnelle (dissertation) portant sur un ou plusieurs films (70% de la note) d’une durée de 1h 30.

Horaires : le mardi de 17 h à 19 h 30, site faculté de médecine site Villemin

14 février

Les malades sont-ils des monstres ?

Séance de projection : Elephant man, D. Lynch, USA, 1980

Céline Lefève

MC, philosophie de la médecine, Département HPS, Paris Diderot

21 février

Les malades sont-ils des monstres ?

Séance de travail

Céline Lefève

28 février

La médecine de la naissance : prévenir, prédire, éliminer ?

Séance de projection : Bienvenue à Gattaca, A. Niccols, USA, 1997

Hélène Richard

AMN, histoire et philosophie de la médecine, IHPST et Département HPS, Paris Diderot

6 mars

La médecine de la naissance : prévenir, prédire, éliminer ?

Séance de travail 1

Hélène Richard

13 mars

La médecine de la naissance : prévenir, prédire, éliminer ?

Séance de travail 2

Hélène Richard

20 mars

Que peut-on face à la maladie ? Contrôle de soi et des émotions dans le cancer : un exemple de la normalisation du comportement des soignés et soignants

Séance de projection : Haut les cœurs !, S. Anspach, France, 1999

Céline Lefève

27 mars

Que peut-on face à la maladie ? Séance de travail

Céline Lefève

3 avril

Soigner, est-ce prendre en charge ou éduquer à l’autonomie ?

Séance de projection : Soigner à l’hôpital, N. Frank, 2010

Projection et cours

Céline Lefève

15 mai

Le sida : histoire scientifique et culturelle d’une épidémie

Séance de projection : And the band played, R. Spottiswoode, USA, 1993

Guillaume Lachenal, MC, histoire et anthropologie de la médecine, Département HPS, Paris Diderot

22 mai

Le sida : histoire scientifique et culturelle d’une épidémie

Séance de travail

Guillaume Lachenal

29 mai

Peut-on soigner la violence ?

Séance de projection : Orange mécanique, S. Kubrick, USA, 1971

Claude-Olivier Doron, chargé de cours, histoire et philosophie de la médecine, Département HPS, Paris Diderot

5 juin

Peut-on soigner la violence ?

Séance de travail

Claude-Olivier Doron

Pages

CENTRE GEORGES CANGUILHEM

UNIVERSITE PARIS DIDEROT PARIS 7

INSTITUT DES HUMANITES DE PARIS

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Directrice : Céline LEFEVE

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