CENTRE GEORGES CANGUILHEM

Histoire et philosophie des sciences du vivant et de la médecine

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ACTUALITES DU CENTRE

Penser la diversité humaine : histoire, sciences et philosophie

Organisation : C-O Doron (maître de conférences, Univ. Paris Diderot) et J. Smith (professeur, Univ. Paris Diderot)

Département LOPHISS-SPH-SPHERE/Institut des Humanités de Paris/Centre Canguilhem

Le séminaire aura lieu les mardis, de 17h à 20h, du 3 mars au 2 juin 2015, en salle 888C, 8e étage, bâtiment C des Grands Moulins, campus Paris Diderot, 5, rue Thomas Mann. Plan.

Argumentaire

La question de la « diversité humaine » sous toutes ses formes (culturelles, ethniques, biologiques etc.) se trouve, pour le meilleur comme pour le pire, au cœur de l’actualité ; que ce soit pour être célébrée, comme une valeur et comme une chance dans un monde mondialisé et métissé ; ou pour être dénoncée, suscitant crispations, tensions et replis identitaires. L’objectif de ce séminaire est de l’aborder tout autrement et avec pleine conscience des limites que nous nous imposerons. Il s’agira de se concentrer ici sur les savoirs, les concepts et les techniques qui, au long de l’histoire et jusqu’à aujourd’hui, ont été élaborés pour penser et caractériser cette diversité dans ses dimensions « physiques », « naturelles » ou « biologiques », inscrites dans les corps et dans les processus vitaux. On s’efforcera d’aborder cette question, au cours des diverses séances, à travers une multiplicité de points de vue : historique, philosophique mais aussi du point de vue de l’anthropologie et de la sociologie des sciences. Il s’agira surtout d’étudier, sur le long terme et jusqu’à l’actualité la plus immédiate, l’histoire des concepts (« variétés », « races », « clines », « polymorphismes » etc.) et des disciplines (de l’anthropologie physique à la génétique des populations) qui ont été mobilisés pour décrire et penser le problème de la « diversité humaine » sous un angle naturaliste.

Ce thème général sera décliné chaque année en sous-thèmes plus déterminés. Pour l’année 2014-2015, nous conserverons cependant une dimension introductive volontairement plus large. Le séminaire sera composé de 7 séances dont la majorité réunira deux intervenants et durera trois heures.

Séances et intervenants

3 mars 2015 : Penser la diversité humaine : quelques enjeux conceptuels

- Justin Smith (Université Paris Diderot/SPHERE) : “Espèces, races et ‘natural kinds’: pourquoi la race ne peut pas être intégrée dans le système de logique millien ? “

-Claude-Olivier Doron (Université Paris Diderot/SPHERE-Centre Canguilhem) : « « L’homme contraire et dissemblable à soi-même ». Le modèle de l’altération comme grille d’analyse des savoirs sur la diversité humaine »

10 Mars 2015 : Pensée scolastique et diversité humaine

- Maaike Van der Lugt (Université Paris Diderot/ ICT): “Unicité du genre humain et le statut des naissances monstrueuses dans la pensée scolastique (XII-XIVe siècles) »

-Jean-Claude Laborie (Université Paris Ouest-Nanterre) : « De l’école de Salamanque à José d’Acosta, monogénisme et colonisation, l’histoire d’un compromis »

31 mars 2015

-Nélia Dias (Université de Lisbonne) : “La préservation de la biodiversité comme valeur”

12 mai 2015: Le savoir biologique sur la diversité humaine au XXe siècle

- Veronika Lipphardt (Max Planck Institute for the History of Science) : -“Population genetics and the knowledge on human variations in the XXth century” (à confirmer)

- Claude-Olivier Doron: « Le concept de “race” et son évolution dans l’hémotypologie et l’hématologie géographique française: Ruffié et Bernard »

19 mai 2015 : Le problème de la diversité humaine au XVIIIe siècle: histoire naturelle de l’homme et politique

- Staffan Müller-Wille (University of Exeter/ Max Planck Institute for the History of Science) : “Human Diversity in the Eighteenth Century: What Exactly Changed and Why?”

- Silvia Sebastiani (CRH-EHESS) : « La Grande-Bretagne, le singe et l’homme. Débats autour de l’esclavage dans les années 1770 »

26 mai 2015

-Carole Reynaud-Paligot  (NYU Paris/CRHXIX): « L’anthropologie physique et le problème de la diversité des races humaines à la fin du XIXe siècle »

2 juin 2015. Actualité et enjeux des savoirs sur les polymorphismes génétiques

- Amade M’Charek (Universiteit van Amsterdam) : “Race and the Return of the Phenotype: The case of forensics”

- Marianne Sommer (Universität Luzern): “Building population-specific trees: From blood-group to genome-wide analysis of modern human phylogeny

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Après-midi de lancement

Programme interdisciplinaire USPC « La Personne en médecine »

Mercredi 4 février 2015

15 h - 20 h 30

Salle du Musée des moulages - Hôpital Saint Louis

1 Avenue Claude Vellefaux, 75010 Paris

Art au carrefour de plusieurs sciences, inscrite dans l’histoire et la société, la médecine requiert des recherches pluri- et inter-disciplinaires. Une alliance médecine/humanités, complémentaire de celle entre médecine et sciences, est rendue indispensable du fait de l’évolution des savoirs, idéalement fondés sur l’épidémiologie et la médecine des preuves ; des demandes politiques, des logiques économiques et des besoins sociaux ; et enfin de l’évolution des expériences de la maladie et du soin liées à la prévention, à la médecine génétique, à l’essor des maladies chroniques et des maladies liées au vieillissement. Pour saisir les logiques, les normes et les relations qui la traversent, la médecine a donc besoin de collaborer avec l’histoire, les sciences sociales, la philosophie, l’éthique, le droit, les arts et la psychanalyse.

Dans cette perspective, notre programme soutient des recherches sur les figures contemporaines de la personne en médecine. Il étudie la subjectivation des malades et de leur entourage, c’est-à-dire les manières dont ces personnes font l’expérience de la maladie et de la médecine, constituent des acteurs psychiques, sociaux, éthiques et politiques. Il étudie, symétriquement, les manières dont les professionnels de santé se forment, travaillent, décident ensemble et, eux aussi, produisent des subjectivités nouvelles, transformant les normes sociales et médicales.

15 h : Ouverture : J. - Y Mérindol, Président d’USPC

B. Schlemmer, Doyen de la faculté de médecine Paris Diderot

J. C. Ameisen, directeur du Centre d’Etudes du Vivant, président du CCNE : « Arts et humanités dans la formation médicale : pourquoi faire ? »

15 h 30 : Présentation du Programme : F. Villa, psychanalyste, UFR Etudes psychanalytiques/CRPMS-Paris Diderot, et C. Lefève, philosophe, Centre Georges Canguilhem/SPHERE, Paris Diderot, co-responsables du Programme

Présentation des axes de recherche :

15 h 45 : Axe 1 : Les modes de subjectivation des patients et de leur entourage : « la maladie à vie » : S. Fainzang, anthropologue, Cermes3-Paris Descartes

15 h 55 : Axe 2 : Les transformations de la clinique et les nouveaux paradigmes du soin : B. Pachoud, psychiatre, UFR Etudes psychanalytiques/CRPMS-Paris Diderot

16 h 05 : Axe 3 : Histoire et actualité des modes de subjectivation des médecins et des professionnels de santé : C. Lefève

16 h 15 : Pause

Présentation de quelques projets financés par le programme :

16 h 30 : K. – L. Schwering, psychanalyste, UFR Etudes psychanalytiques/CRPMS-Paris Diderot : « S’approprier son corps, faire sienne sa maladie »

16 h 40 : N. Boissel, Unité fonctionnelle d’Hématologie Adolescents et Jeunes Adultes, Hôpital Saint-Louis : « Le suivi psychologique d’enfants et d’adolescents atteints par le cancer »

16 h 50 : A. Sepulveda, Service de chirurgie hépato-biliaire, Hôpital Beaujon et V. Gateau, philosophe, Centre G. Canguilhem/Hôpital Beaujon : « La création d’un espace d’information, d’accompagnement et de recherche pour les patients greffés et leur entourage »

17 h : G. Lachenal, historien des sciences, SPHERE, Paris Diderot : « Les infirmiers comme lieux de mémoire. Ruines et présences du soin en Afrique post-coloniale »

17 h 10 : J. – P. Lallemand, historien des sciences, EHESS (Centre d’Etudes Nord-Américaines)-Paris Diderot : « Médecine personnalisée et médecine racialisée. Pour une histoire des rapports entre pratique médicale et savoir sur les “races” humaines »

17 h 20 : S. Vasset, littérature britannique, LARCA, Paris Diderot : « Genres littéraires et maladie : techniques littéraires et enseignement en médecine »

17 h 30 : Echanges avec la salle

17 h 50 : Pause

18 h 05 : Lecture : Mise en scène du récit de Claire Marin, Hors de moi, Allia, 2008 par Clara Ballatore

18 h 45 : Cocktail


Lieu : Salle du Musée des moulages - Hôpital Saint Louis

1 Avenue Claude Vellefaux, 75010 Paris

Porte 14 – Secteur Gris

Inscription recommandée et informations : ariane.brehier@univ-paris-diderot.fr

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Lecture Series “Global Health:

Anticipations, Infrastructures, Knowledges”

Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales / Fondation Maison des sciences de l’homme, 190 avenue de France, 75013 Paris (October 2014 - June 2015).

The framing of health as a global issue over the last three decades has carved out an intellectual, economic and political space that differs from that of the post-war international public health field. This older system was characterised by disease eradication programs and by the dominance of nation states and the organisations of the United Nations. The actors, intervention targets and tools of contemporary global health contrast with previous international health efforts. The construction of markets for medical goods takes a central place in this new era, as does regulation by civil society actors. Global health can also be characterized by co-morbidities between chronic and infectious diseases, the stress on therapeutic intervention, risk management, health as an instrument of ‘community’ development and the deployment of new modes of surveillance and epidemiological prediction. This emerging field takes on a radically different appearance when examined at the level of its infrastructures (such as the WHO, the World Bank or the Gates Foundation) or at the level of the knowledges and anticipatory practices generated by its practices and local instantiations.

This seminar will combine historical, sociological and anthropological approaches to examine this globalized space and the assemblages that constitute it: new actors, targets and tools such as public- private partnerships, foundations, local communities, cancers, non-communicable diseases, risk prevention, monitoring and evaluation, etc. Particular attention will be given to the infrastructures and the contemporary dynamics of knowledge production, insurance techniques and diagnostic interventions, therapeutic ‘innovations’ in their diverse geographies, including Africa, Asia or Latin America. These often differ widely from transfer schemes between the global north and the global south that insist on technological dependency. The seminar will examine the myriad local forms that global health takes in everyday practices from epidemiological forecasting, to research, care, policy-making and the possible futures they anticipate.

Organized by Claire Beaudevin (CNRS-Cermes3), Jean-Paul Gaudillière (Inserm-Cermes3), Frédéric Keck (CNRS-LAS/Musée du Quai Branly), Guillaume Lachenal (Université Paris Diderot-IUF), Céline Lefève (Université Paris Diderot - Centre Georges Canguilhem), Vinh-Kim Nguyen (Collège d’études mondiales), Laurent Pordié (CNRS-Cermes3), Émilia Sanabria (Inserm-École Normale Supérieure de Lyon).

This lecture series is supported by the ERC project « From International Public Health to Global Health » (CERMES3, Paris & University of Oslo) and the chair for Anthropology and Global Health (Collège d’Etudes Mondiales, FMSH, Paris).


Program

14th October 2014, Room 2, 2-5 p.m.

Kristin Peterson (University of California Irvine), Speculative Markets. Drug circuits and derivative life in Nigeria.

13th November 2014, Room 318, 2-5 p.m.

Waltraud Ernst (Oxford Brookes), Global Connections, Plural Concepts and Standardised Classifications. The cases of melancholia, circular insanity and depression in colonial South Asia, c. 1925-1940

9th December 2014, Room 015, 2-5 p.m.

Nancy Rose Hunt (University of Michigan / Fellow of the Paris Institute for Advanced Studies), Nervousness and Therapeutic Insurgency in a Colonial Situation

13th January 2015, Room 318, 2-5 p.m.

Judith Farquhar (University of Chicago), Institution and the Wild: Salvaging and Sorting Minority Medicines in China (Judith Farquhar and Lili Lai)

10th February 2015, Room 318, 2-5 p.m.

Stacey Langwick (Cornell University), Partial Publics: The Political Promise of Contemporary Traditional Medicine in Africa.

14th April 2015, Room 318, 2-5 p.m.

Projit B. Mukharji (University of Pennsylvania), Tropical Blood: Race and Tropical Medicine in Interwar India.

12th May 2015, Room 318, 2-5 p.m.

Elisabeth Hsu (University of Oxford). From social lives to interactive playing fields: the “pharmaceutical” Artemisinin and the “herbal” Artemisia annua.

9th June 2015, Room 318, 2-5 p.m.

Andrew Lakoff (University of Southern California). Global Health in a Time of Emergency.

Dernière parution des Cahiers du Centre Georges Canguilhem :

La médecine du tri. Histoire, éthique, anthropologie

En réunissant anthropologues, philosophes, historiens et cliniciens, La médecine du tri mène l’enquête sur une question, à la fois incontournable et insupportable, posée par la médecine contemporaine : qui soigner d’abord quand les ressources manquent ?

Qui faire attendre ? Quels principes éthiques et quels critères médicaux utiliser pour classer les patients par ordre de priorité ?

Opération fondamentale mise au point sur les champs de bataille, le “triage” est devenu, dans l’humanitaire et les services d’urgence, une technique de routine permettant de hiérarchiser les patients selon leurs besoins et les possibilités de traitement. Promesse d’une décision rationnelle et juste dans des situations dramatiques, le triage reste pourtant une manière d’évaluer les existences, qui risque de reconduire sans les interroger des normes sociales et culturelles : un acte médical à la fois indispensable et insupportable, qui sauve et qui sacrifie des vies.

Ce livre propose une réflexion collective sur le triage en médecine du 19e siècle à nos jours. Il montre que ses logiques constituent aujourd’hui un socle essentiel de pratiques médicales très diverses, depuis la médecine générale jusqu’à la gestion des pandémies. La « médecine du tri » définit – c’est notre hypothèse – un des paradigmes majeurs de la médecine de notre temps.


Les auteurs

Guillaume Lachenal est maître de conférences en histoire des sciences à l’université Paris Diderot, membre de l’Institut universitaire de France.
Céline Lefève est maître de conférences en philosophie à l’université Paris Diderot, directrice du Centre Georges Canguilhem.
Vinh-Kim Nguyen est professeur de médecine sociale et d’anthropologie aux universités de Montréal et d’Amsterdam. Il est titulaire de la Chaire en anthropologie et santé mondiale au Collège d’études mondiales de Paris.


http://www.puf.com/Autres_Collections:La_médecine_du_tri._Histoire,_éthique,_anthropologie#

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Pages

CENTRE GEORGES CANGUILHEM

UNIVERSITE PARIS DIDEROT PARIS 7

INSTITUT DES HUMANITES DE PARIS

Directeur honoraire : Dominique LECOURT

Directrice : Céline LEFEVE

Assistante de direction : Ariane BREHIER

Case courrier 7041

Université Paris-Diderot

5, rue Thomas Mann

75205 - Paris cedex 13

Téléphone : 01 57 27 65 12

Contact : centre_georges_canguilhem@univ-paris-diderot.fr